Le compte rendu de visite, le petit geste qui fait signer les vendeurs
Un vendeur qui ne sait pas comment se passent les visites finit par croire qu'il ne se passe rien. Un compte rendu envoyé le soir même change la relation, et prépare la discussion sur le prix.
Pourquoi le vendeur l'attend
Le vendeur ne voit qu'une chose : son bien est toujours à vendre. Sans nouvelles, il compare, il s'impatiente, il appelle. Un compte rendu court, envoyé après chaque visite, lui montre le travail fait et lui donne le point de vue des acquéreurs.
Ce qu'il doit contenir
- Le profil des visiteurs, sans données personnelles : primo-accédants, financement validé ou non.
- Ce qui leur a plu, et ce qui les a freinés.
- La suite : deuxième visite, offre attendue, abandon.
Quelques lignes suffisent. Le vendeur lit ce qu'on lui envoie le soir même, beaucoup moins un rapport mensuel.
Quand l'envoyer
Le soir de la visite, quand le souvenir est frais. Puis une relance des visiteurs deux jours ouvrés plus tard : c'est souvent à ce moment que l'offre se décide, ou que l'on apprend ce qui bloque.
Ce que ça prépare
Au bout de quelques visites, les comptes rendus disent la même chose : la cuisine à refaire, le prix au-dessus du marché, le bruit de la rue. Ils deviennent la meilleure base pour parler du prix avec le vendeur, avec des retours réels plutôt qu'une impression.
Ce que fait OKLÉA
Après la visite, le négociateur écrit le compte rendu sur son téléphone, il part au vendeur et la relance des visiteurs est programmée. Une deuxième visite garde le premier bon, et tous les comptes rendus du bien se retrouvent sur sa fiche.